Zila Rosa

Après un master en communication, Zila décide de se lancer dans son rêve le plus précieux : se consacrer pleinement à l’écriture.

Passionnée par la littérature de l’imaginaire, elle consacre son temps libre à écrire des récits épiques où brillent des figures féminines puissantes aux destins tourmentés.

Quand elle ne tape pas frénétiquement sur son clavier, on la retrouve au cinéma, en vadrouille à l’autre bout du monde, ou en train de revoir Kung Fu Panda pour la énième fois.

Animée par une détermination sans faille, elle aspire à devenir l’une des voix incontournables de la romantasy.

Ses romans

L'interview

Si tu devais résumer "Le Monde et Plus Encore" en 5 mots, ça donnerait quoi ?

La question à un million d’euros ! Je dirais : haine, quête, passion, pirates, monstres. 

Quels sont les auteurs ou les livres qui ont influencé ta plume ?

À vrai dire, j’écris plus que je ne lis (oups), mais j’essaie le plus possible de nourrir ma plume. J’ai un amour inconditionnel pour Suzanne Collins, en particulier pour Hunger Games : La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur. J’admire également énormément Holly Black pour sa saga Le Peuple de l’Air.
Parmi les classiques, je pourrais relire jusqu’à la fin des temps La Vague de Todd Strasser, La Ferme des animaux de George Orwell, ainsi que Fahrenheit 451 de Ray Bradbury.

Quels sont les principaux défis que tu as rencontrés en écrivant "Le Monde et Plus Encore" ?

Écrire un récit dont j’étais fière à 100% avant qu’il ne parte en soumission éditoriale.  Après trois réécritures et l’avis de six bêta-lectrices, j’ai pris la décision de reconstruire intégralement mon worldbuilding. Mais le plus dur a été d’inclure de manière organique près de 30 pages de lore dans le texte.
Auteur, autrice, voici ma devise : s’il y a un doute, il n’y a plus de doute ! 

Quel est ton passage préféré dans le livre et pourquoi est-il spécial à tes yeux ? (Sans spoiler bien sûr 😊 )

L’une de mes préférés est la scène où Nox pénètre pour la première fois dans la cabine de Galia sans son autorisation.
Fun fact : ce passage a été écrit lors des mes deuxièmes corrections éditoriales, soit relativement tard. Je l’adore parce qu’on sent vraiment la haine viscérale entre les protagonistes. L’ambiance, la tension, le moment d’action qui suit, etc.

À quel personnage t’identifies-tu le plus et pourquoi ?

J’ai insufflé une petite partie de mon âme, de mes valeurs, de mes goûts dans chacun d’entre eux. Toutefois, je dirais Galia pour sa détermination. Elle veut se faire un nom sur les océans, tout comme je voulais me faire un nom dans le monde de l’édition. Je pense que je suis sur la bonne voie. Quant à elle…

Y-t-il une créature de ton univers que tu aimes plus que les autres. Si oui, laquelle et pourquoi ? 

J’ai un faible pour les Dames de la Nuit. Même si la création de créatures est ma partie préférée, je ne voulais pas qu’elles se ressemblent toutes, alors j’ai dû me creuser la tête. Il y en a des joueuses, des territoriales, des pacifiques etc. Ici, pas de compromis. Juste de l’horreur. Le genre de bête qu’on a vraiment pas envie de croiser en haute mer.

Quelle musique imagines-tu pour représenter ton roman ?

Je vais tricher, désolée. Quoique, la triche est primordiale chez les pirates.

Pour l’histoire :
— LABOUR (the cacophony) de Paris Paloma

Impossible de choisir pour la romance entre Nox et Galia :
— Fire meet Gasoline de Sia
— You Don’t Own Me de Lesley Gore

Comment t’est venue l’idée de ton roman ?

Après une énième lecture en demi-teinte, je me suis dit mot pour mot : « Je vais écrire l’histoire que j’ai envie de lire. » L’heure d’après, j’ouvrais un nouveau fichier vierge. Avec un plan, certes, un peu bancal, je me suis lancée dans cette extraordinaire aventure qui m’a conduit jusqu’ici.

Quelles émotions espères-tu transmettre à tes lecteurs ?

Si j’arrive à les faire rire, et à leur faire refermer le livre deux secondes parce que la tension est insoutenable… alors j’ai tout gagné. Oui, ça m’est déjà arrivé. Et oui : je vis pour ce genre de slow burn.

Quel sentiment ressens-tu en voyant ton livre prendre vie ?

Je dissocie la plus part du temps. Un coup je me dis « attends, les lecteurs attendent vraiment MON livre, là ? », un autre je vais évacuer la pression en allant marcher et caresser les chevaux du champ d’à côté. Mais derrière tout ça, il y a une joie débordante et la fierté de me dire que j’ai réussi. 

Retour en haut